mercredi 23 novembre 2011

CURITIBA

Toujours en remontant, me voici à Curitiba, capitale du PARANA. Quelques jours ici, accueilli par Nathalie (immigrée française depuis longtemps). Je trouve que la ville tranche avec ce que j'ai pu percevoir auparavant : le niveau de vie paraît visiblement plus élevé, transports performants, magasins "classieux".
Promenades en bus et pieds et visite du musée Oscar Niemeyer : magnifique bâtiment et expos vraiment intéressantes (Marc RIBOUD, entre autres).
Je pars cet après midi pour Londrina. La boucle sera bouclée, sniff.

Dans Curitiba.

"L'oeil" (musée Niemeyer).

lundi 21 novembre 2011

THALASSA !

Je ne suis pas Xénophon (et en plus je n'ai pas de télé) mais je l'ai vue. Tout voyageur au Brésil est sensé donner un peu d'exotisme tropical à une chronique essentiellement destinée à ceux qui triment dans le froid européen. Voici donc des photos de la mer prises au sud est de Floripa, "petit nom" de FLORIANOPOLIS, la ville où étudie LUNA (qui a dormi dans le salon, la pauvre).
Cette partie de l'île nommée ARMACOES est -encore- préservée du bétonnage touristique du nord. Cette courte étape m'a permis de bien prendre conscience du différentiel de rythme (s) entre un -presque- quinqua et des vingtenaires estudiantins !

Plage à Armacoes

Le petit port.


Force de la nature (premier plan et arrière plan.


samedi 19 novembre 2011

PORTO ALEGRE

Parce que c'est la capitale de l'état le plus au sud du Brésil (Rio grande do sul), Parce que c'est sur ma route de remontée vers le nord, parce que le forum social de 2001 (du temps où j'étais à ATTAC).
C'est une ville très dynamique au milieu des grandes étendues de la pampa du sud. Tout le panel de la production agro-alimentaire de l'état se retrouve au "mercado publico", centre nerveux genre les halles de Paris (avant "les halles") : viandes, poissons, légumes, fruits au rez-de-chaussée et restos à l'étage. Il faut y aller quand on a pas mangé. Côté culture, il y a "l'usine à gaz" (ancienne us...oui, bon) mais il n'y avait rien quand j'y suis passé. Côté culture du houblon, il y a aussi des terrasses.




jeudi 17 novembre 2011

URUGUAY

Plutôt présomptueux comme titre, je ne suis resté que 24 H à Montevideo, capitale de ce pays 10 fois plus peuplé que l’Islande.
J'ai arpenté LA rue (18 de julio) qui est LA rue commerçante et suis descendu sur la vieille ville où j'ai bien mangé dans une librairie-resto de la partie piétonne.
Ce qui étonne, c'est qu'il n'y a que des blancs, aucun métissage. Ca fait peur quand même.
Le temps d'acheter un MATE, de boire une bière au bar de l’hôtel et pffuit, reparti en bus de nuit pour le brésil.

Place de l'indépendance (bicentenaire)
En balade dans le vieux Montevideo.
L'extérieur de la librairie-resto (miam le risotto)


mercredi 16 novembre 2011

Message technique

DEVANT LE PEU DE COMMENTAIRES, J'AI ALLÉGÉ LA PROCÉDURE DE SIGNATURE.
PLUS BESOIN DE PROFILS "GOOGLE" OU AUTRE "openID". MÊME TOI, L'ANONYME, TU PEUX LE RESTER.

mardi 15 novembre 2011

TRANSIT

Ça y est, je commence à courir. Après un petit dimanche passé dans les parcs de Buenos-Aires (tout est fermé le dimanche, même le petit bar resto que j'avais repéré pas loin de l’hôtel).
C'était un peu comme central park : skate, glaces, familles, groupes de musique...




Lundi matin, transfert en ferry vers l'Uruguay. je pensais rester un peu plus à MONTEVIDEO mais je dois prendre un bus de nuit pour remonter vers le nord (Porto Alegre, Brésil). bip-bip.

dimanche 13 novembre 2011

Bus 67

C'est la ligne de bus que je cherchais hier pour me rendre au quartier "RECOLETA". En fait, j'ai beaucoup marché pour trouver un arrêt. Je me vois confirmé que je ne suis pas la réincarnation d'un pigeon voyageur !

Musée de belas artes.

Pour les choses mystiques, je suis allé me balader au cimetière du quartier car on dit que c'est une sorte de "père Lachaise" ici. En fait ce sont des alignements de caveaux familiaux (dont celui d' Eva PERON, objet de culte pour certains). C'est assez austère et il y a très peu d'arbres (d'ombre).

Cimetière RECOLETA.

Floris generica (symbole de la ville)

Le soir, j'ai mis une chemise pour aller voir le spectacle de tango au centre culturel BORGES.
Une douzaine de danseurs accompagnés par un quatuor live (piano, contrebasse, violon et bandonéon). Dans la salle, mélange de touristes et portenos. Le spectacle est pas mal mise à part les parties chantées par deux braillards (mal sonorisés ?). Ca remue bien des gambettes et c'est bien synchro, surtout le couple vedette : Frederico STRUMEIO et Silvana RICUTINI.

vendredi 11 novembre 2011

CHANGEMENT D'AIRES

Arrivé à 10 H du matin à Buenos-Aires en provenance de Foz Do Iguaçu. Soit 23 heures dans un bus confortable dans lequel nous n'étions qu'une douzaine. Je n'ai pas fait grand chose après les chutes, il faisait vraiment une chaleur à crever + un vent chaud déshydratant. Le soir, le quartier est sensé être animé, mais en semaine . . . A moins que l'on compte le bruit continu des camions sur la route de l'argentine. Merci aux bouchons d'oreilles et à la bière "Antartica" (le houblon favorise le sommeil, si si).

La banlieue de Buenos-Aires est grise et polluée comme une banlieue de mégalopole de 13 millions d'habitants. Transfert par le métro (le "SUBTE", ici) pour éviter de se faire arnaquer par un taxi (oui, je les déteste dans le monde entier) et arrivée à l'hotel un peu excentré. Je n'ai trouvé que celui là par internet (calme et pas cher -20 €/nuit), même les 2 cafards que j'ai trouvés étaient calmes car morts (de quoi ?).

2 heures de sièste et hop en ville. Direction le centro avec la place de mai (compter 30 minutes de l'hotel). Les "folles" n'y sont plus même si on est jeudi et en plus VIDELA souffre d'anosognosie.


Plaza de mayo.




En poursuivant sur l'avenida de Mayo, je tombe sur l'academia nacionale de tango qui propose un spectacle de tango chanté à 19h.Ppour 20 pesos (env 3€), le tour est joué.

Des terrasses tres parisiennes aux pieds d'immeubles tres madrilenes

Il s'agit en fait d'un concert des élèves musiciens des cours de tango de l'académie. C'est donc variable au niveau qualité, mais globalement ça se tient. Il y a notemment une chanteuse pas trop mièvre (peu de soledad, amor, corazon dans les paroles) et plutôt jolie . .

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Academie de tango :

En sortant, vers 21h, je constate qu'il n'y a pas beaucoup de monde dans les restos. En fait, on est aux horaires "espagnols" et la soirée ne fait que commencer. Pour eux, moi je vais me coucher après ma "milaneza" (escalope milanaise, plat national !).

Vendredi, ballade dans le quartier de PUERTO MADERO, qui était fort mal fréquenté au siècle dernier (années 80) mais qui est devenu aujourd'hui un quartier "branchouille" avec des enseignes internationales que les sociétés transnationales font croire que les riches y vont pour que les classes moyennes y aillent pour avoir l'air plus riche (oui bon, je me comprends). Il n’empêche que je trouve ça réussi urbanistiquement parlant ( socialement, c'est très "bobo").

Le yacht club.

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Affiche expo GARDEL.

Il y a n musee prive de la "Bettencourt" d'ici : A part un Bruegel et un Klimt, Bof. Le lieu est superbe. En fin d'après midi, je suis allé voir une expo sur CARLOS GARDEL et réserver des places pour un spectacle de tango (dansé) pour demain soir.

Eh, derriere, c'est la gratte a carlos.




mardi 8 novembre 2011

CHUT !


Arrivé ce matin à FOZ DO IGUAçU, j'ai enchaîné directement ma nuit sans sommeil dans le bus avec la visite des chutes . "Que d'eau, que d'eau" comme disait Mac Mahon. Le flux de touristes ne pourra jamais endiguer le flux aqueux gigantesque. Ah nature ! Enfin, un peu plus loin, il y a aussi le barrage d'Itaipu. Là, l'homme a "gagné" (béton : 1, eau : 0).



















Demain à 13 H, je repars pour 17 heures de bus en direction de BUENOS AIRES. Attention les filles, rangez vos pieds !

lundi 7 novembre 2011

REPOS à LONDRINA


Finalement, je lance ce blog de voyage de novembre 2011. Il s'appelle "ELSOLONOSUL". C'est du "portugnol" (mélange d'espagnol et de portuguais), ça veut dire le solitaire dans le sud : Je pense faire une boucle dans le sud du Brésil, Buenos Aires, Uruguay et remontée à LONDRINA.







Vue du lago igapô

Londrina est une ville inconnue des touristes qui viennent au PARANA plus pour les chutes d'Iguaçu ou Curitiba, près de la mer. Le hasard avait fait, qu'il y a 20 ans, une copine s'était retrouvée à l'alliance française d'ici. Depuis, je suis revenu dans la région régulièrement. Depuis une semaine, je suis chez Margareth. Je mange, je dors. J'avais bien besoin de repos et je ne voulais pas courrir.















Floride ?



Ca tombe bien car ici il n'y a pas tour eiffel ni de musées d'art contemporain. Cependant, la culture n'est pas loin car il y a eu la visite de jean-jacques Lemêtre du théâtre du soleil (ariane Mnouchkine) qui animait stages et conférences avec des acteurs et musiciens d'ici. Un gars fort intéressant qui a essayé de transmettre cette utopie (qui dure depuis 47 ans !) d'un théâtre différent avec une réelle vision politique au sens noble du terme. La graine est semée . . .

Jean-jacques avec Margareth. Noël approche . . .

Un autre aspect culturel : le mode de vie "gaucho". Ici, c'est un peu le Texas brésilien, une agriculture très puissante (on trouve de tout) et de grands élevages de bovins et une musique . . . gaucho (verchuren aurait fait fortune ici).
Week end dans la campagne chez la tante de Margareth. 2 kilos de viandes chacun accompagnés de bière (s). Le français fatigué a répété les gros mots qu'on lui apprenait. a bière aidant, j'ai bien progressé !
























A la ferme de la tata célia.

Cette nuit, je pars revoir les chutes d'Iguaçu. Ca a beau être touristique, ça reste à voir.