J'ai arpenté LA rue (18 de julio) qui est LA rue commerçante et suis descendu sur la vieille ville où j'ai bien mangé dans une librairie-resto de la partie piétonne.
Ce qui étonne, c'est qu'il n'y a que des blancs, aucun métissage. Ca fait peur quand même.
Le temps d'acheter un MATE, de boire une bière au bar de l’hôtel et pffuit, reparti en bus de nuit pour le brésil.
Place de l'indépendance (bicentenaire)
En balade dans le vieux Montevideo.
L'extérieur de la librairie-resto (miam le risotto)
Ce qui étonne, c'est qu'il n'y a que des blancs, aucun métissage. Ca fait peur quand même.
Le temps d'acheter un MATE, de boire une bière au bar de l’hôtel et pffuit, reparti en bus de nuit pour le brésil.
C'est pas que la procédure soit compliquée, mais tandis que certains sont en voyage, d'autres peuvent être un tantinet (et ponctuellement) débordés par leur boulot... Je te raconterais.
RépondreSupprimerSinon, express ton escale à Montévideo !
Et bière + maté ! tu n'as pas dû dormir dans ton bus.... Biiiiises
M O A
RépondreSupprimerc'est la course et le temps passe
bisous ras
salut Alain,
RépondreSupprimeras-tu croisé une IES América sur les routes argentines? pour toi les kilomètres ont l'air de s’enchaîner!
A +
Et bien oui, j'ai croisé une de ces 2CV-dyane argentines dans une rue de Buenos-aires mais je n'ai pas eu le temps de dégainer mon appareil photo. Pas aussi rapide que Nino.
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